Super Samedi retombées : Angleterre 7–0 Croatie, Espagne 3–1 Tchéquie
4 oct. : Croatie 0–7 Angleterre (Rujevica : MT 0–4 Kane 8', Bellingham 21', Gordon 39', Saka 45' ; Kane ×2 à 89 buts, Saka ×2, Rogers remplaçant.
À retenir
- Rapporté sam. : Croatie 0–7 Angleterre (MT 0–4 : Kane 8', Bellingham 21', Gordon 39', Saka 45' ; Kane ×2 à 89 buts internationaux, Saka ×2 dont 68', Gordon, Bellingham, Rogers remplaçant ; passes Bellingham 8'/45', Gordon 21', Quansah 39' ; pire défaite croate ; Angleterre deux victoires sur trois).
- Rapporté sam. : Espagne 3–1 Tchéquie (Oviedo : Yamal 6' une-deux Olmo, enroulée devant Kinsky ; Rodri a doublé ; Yamal sorti à la pause ; Tchèques à dix deuxième match de suite ; 41 sans défaite ; Yamal 4 buts en 3 matches ; 9 sur 9).
- Nouveau classement : Espagne 9 (+6), Angleterre 6 (+8), Croatie 3 (−9), Tchéquie 0 (−5). Mar. 6 oct. : Angleterre–Tchéquie (Wembley 19h45 BST) + Croatie–Espagne (Split). Lun. : France–Belgique (choc au sommet).
Le silence s’est brisé — pour sept buts. Le Super Samedi a livré les deux déclarations les plus bruyantes de l’automne en Ligue des nations : la démolition record 7–0 de la Croatie par l’Angleterre dans une Rijeka vide, et le 3–1 maîtrisé de l’Espagne contre la Tchéquie à dix dans un Oviedo plein. Trois points séparent les deux premiers ; la différence de buts sépare les chasseurs des battus. Voici le rapport complet des retombées : les deux matches, les buts, les records, le nouveau classement — et ce que mardi exige.
Depuis la tribune de presse — Camille Mercier : Croatie–Angleterre via AP/Newsday, Al Jazeera/AFP, Sportstar, iNews live (Saka 68’), BBC live (MT 0–4, buteurs, passes) ; Espagne–Tchéquie via ESPN, Bytes Europe (sortie MT, 41 sans défaite), Sportstar (Rodri), TBS (Kinsky, une-deux Olmo) ; classement calculé des scores rapportés ; rencontres lun./mar. via listings UEFA. Scores rapportés uniquement — jamais inventés, aucune cote, aucun pronostic.
Rijeka : Croatie 0–7 Angleterre — la déroute record
Stadion Rujevica — mi-temps 0–4, fin 0–7 : la pire défaite de l’histoire croate. Les buts, dans l’ordre : Kane 8’ (passe Bellingham), Bellingham 21’ (passe Gordon), Gordon 39’ (passe Quansah), Saka 45’ (passe Bellingham) — quatre avant la pause, le match plié à la mi-temps devant une centaine d’âmes. Après : le second de Kane (célébré avec Gordon — son moment du cinquième but, le portant à 89 buts internationaux, record national étendu en saison de candidat Ballon d’Or), le second de Saka à la 68’ (cadeau d’une passe croate en retrait, Kane le servant au lieu de tenter le triplé — le geste de la soirée), et le remplaçant Rogers qui complète la déroute. Sept nuances de ruthlessness : sang-froid sur coups de pied arrêtés, faim du contre-pressing, impact du banc. L’équipe de Tuchel a déchiré la Croatie avec deux victoires sur trois — et la différence (+8) qui pourrait encore décider du groupe.
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Oviedo : Espagne 3–1 Tchéquie — contrôle, puis croisière
Carlos Tartiere — Espagne 3–1 Tchéquie : trois victoires sur trois, 41 sans défaite. Yamal 6’ — une-deux avec Olmo, débordant depuis la droite, enroulant une finition puissante du gauche dans la lucarne devant Kinský — l’habitude de la sixième minute (deuxième contre la Croatie, sixième contre la Tchéquie, quatre buts en trois matches d’automne à dix-neuf ans). Rodri a doublé, arrivant tard et frappant à ras. Puis la gestion : Yamal sorti à la pause, la star préservée, la machine en croisière. Tchèques à dix — deuxième expulsion en deux matches — qui en ont remis un mais sans jamais menacer l’issue. De la Fuente, admiration et incrédulité mêlées : « Lamine never stops surprising us — he is on the path to becoming a legend. » Neuf sur neuf, trois points d’avance, Split mardi. Les champions ne se pressent pas ; ils ne perdent juste jamais.
Le nouveau classement : Espagne 9, Angleterre 6, Croatie 3, Tchéquie 0
Espagne 9 (+6 : 10–4), Angleterre 6 (+8 : 11–3), Croatie 3 (−9 : 3–12), Tchéquie 0 (−5 : 2–7). Lisez-le deux fois : la différence de l’Angleterre (+8) bat désormais celle de l’Espagne (+6) — le cadeau durable de la déroute. L’effondrement croate (−9) les enterre sous tout espoir de goal-average. La Tchéquie, à zéro avec deux rouges en deux matches, voyage à Wembley comme la lanterne rouge de la dernière chance avec la discipline en lambeaux. Les permutations pour mardi : victoire anglaise + Espagne qui évite la défaite = les deux premiers s’échappent ; victoire croate à Split + faux pas anglais = chaos ; surprise tchèque à Wembley = le groupe explose. Trois points et huit buts d’écart entre premier et deuxième — mardi décide si c’est une course ou une procession.
Les records : Kane 89, la pire nuit croate
Deux livres de records réécrits en une soirée. Kane à 89 buts internationaux — le record national étendu par deux à Rijeka, en saison Ballon d’Or, avec les dates de Wembley en novembre (Croatie, puis Espagne à Madrid) offrant l’horizon des cent. À ce rythme le siècle arrive cette saison. La pire défaite croate de tous les temps — 0–7 efface tout dans les livres de la fédération ; une nuit que les Vatreni voudront expurger et que l’Angleterre rejouera toujours. Les records cadrent les saisons : la chasse de Kane donne à chaque match anglais une intrigue secondaire ; la cicatrice croate donne à mardi à Split un parfum de revanche. Des chiffres qui durent plus que les nuits — 89 et comptant, 0–7 jamais oublié.
Le geste : la passe de Kane au lieu du triplé
Un moment a éclipsé six buts. À la 68e minute, un cadeau de passe croate en retrait tombe sur Saka dans la surface — Kane, à deux buts, choisit de la remettre à son ailier plutôt que de tenter le triplé, et Saka la fusille au-dessus de Livaković. Un capitaine à deux buts dans une nuit de record, sacrifiant le triplé pour nourrir le second de son coéquipier. Le parcage (toute sa centaine) a eu l’histoire de la saison : ruthlessness avec grâce, records avec générosité. Les triplés sont personnels ; cette passe était l’Angleterre. Quand les montages tourneront, ils montreront le sixième but d’abord — pas pour la finition, mais pour la passe d’avant.
Mardi : Wembley et Split, même soir
Mardi 6 oct. : Angleterre–Tchéquie (Wembley, 19h45 BST) + Croatie–Espagne (Split, Poljud). Angleterre : deuxième victoire de suite attendue, jour au groupe, chasse aux records de Kane à domicile, Bellingham surveillé, pivot installé. Croatie : fierté et survie à Split — battre les champions ou affronter novembre depuis la troisième place avec rien que les maths. Espagne : le retour quatre jours après Oviedo — victoire et le groupe est plié ; turnover et risque du chaos. Tchéquie : tout à jouer et rien à perdre, dix à deux reprises, discussions sur le poste de Denia qui commencent. Deux matches, un soir, le groupe décidé en direct. Puis novembre : Angleterre–Croatie à Wembley, Espagne–Angleterre à Madrid. Réservez mardi soir maintenant — télévision, pubs, pleine attention. La quinzaine se termine ici.
Apéritif de lundi : France–Belgique
Avant mardi, lundi : France–Belgique, Stade de France (soir) — premier contre deuxième du groupe A1, le derby qui décide de l’autre groupe de l’automne. France (7 pts : ouverture Olise, égalisation Bastoni, rouge Upamecano vendredi ; sans Mbappé, sans Raspadori) qui chasse une première victoire à domicile sous Zidane ; Belgique (fraîche du 3–0 à Liège, De Bruyne qui arrive) qui chasse la première place. Ambiance de guichets fermés attendue, billets dès 35 €. Les cinq victoires françaises de suite disent l’histoire ; lundi soir dit le reste. Regardez-le comme l’ouverture : les retombées du week-end samedi, le derby lundi, les décisifs mardi. La quinzaine internationale d’octobre, à plein volume.